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L’entourage est souvent plein de bonne volonté, mais très mal informé. La maladie alcoolique engendre isolement et manque de communication ;

Recréer du lien et redonner la parole aux personnes est le but de nos groupes de paroles.

 

Les différentes phases de la relation d’entraide  sont :

  • La  rencontre,
  • L’information,
  • L’écoute
  • La parole,
  • La confiance

LA RENCONTRE :

Se retrouver avec des personnes qui, comme nous, souffrent ou ont souffert du mal de « voir boire », du déni d’une personne dépendante qui les a rendu codépendante.

Transformer une simple rencontre en une rencontre « pertinente » :«  Non, tu n’es pas seul, d’autres ont vécu la même problématique et l’ont dépassée »

L’INFORMATION :

Sortir des ancrages sociaux, des préjugés qui ne font qu’augmenter la culpabilité et bloque toute évolution (manque de volonté, vice, qui a bu boira etc…)

Expliquer que, même si elle est atypique, même si elle est du moins, dans ses débuts, « comportementale », l’alcoolisme est UNE MALADIE.

L’ECOUTE :

Ecouter les autres exprimer leur mal être et leur impuissance à agir.Mais aussi écouter ceux qui ont réussi à dépasser la souffrance, comment ils se sont comportés et ce qu’ils ont mis en place. La richesse de l’écoute et le partage de ces ressources permettent à la personne d’acquérir une autre lecture des éléments qui  l’ont fait souffrir.

«  Ce n’est pas les événements  qui font souffrir la personne, C’est l’idée qu’il s’en font »

LA PAROLE :

Partager avec d’autres ce qu’est le quotidien avec une personne alcoolo-dépendante. Exprimer librement ses craintes, sa honte et parfois sa culpabilité sans avoir peur d’être jugé permet à la personne de se soulager car il n’y a rien de plus improductif que les « non dit ».Une fois partagé, le poids de la souffrance semble moins lourd :

«  La parole libère »  « Mettre des mots sur les maux »

LA CONFIANCE :

« Comment lui faire confiance il ou elle m’a tellement menti. »Cette phrase revient souvent dans nos rencontres.

La confiance est indispensable surtout quand on s’engage dans un cursus de soins. Car si elle permet de se libérer d’un poids (surveiller, épier « ça use ».

Elle a surtout un effet bénéfique sur l’estime de soi, du malade alors que le contraire sert souvent d’excuses à une réalcoolisation

(« Que je boive ou pas on me surveille, autant boire on ne me fait pas confiance »)

 

Le groupe, par le partage :

  • Apaise la souffrance
  • Fait bénéficier de ses expériences